La plupart du temps, lorsque l’on déménage, ou transporte des objets volumineux, c’est pour la bonne cause. En effet, dans nos contrées chanceuses, lorsque nous changeons de domicile, c’est parce que nous avons décroché notre 1er job, parce la famille s’agrandit, ou encore, parce que nous avons enfin acheté !

Moins fun, l’étape des cartons et de la translation proprement dite laisse rarement de bons souvenirs.  Un moment charnière, qui rime souvent avec poussière, galère… et cher !

 

Lorsque l’on demande à Salah d’expliquer en quoi consiste son offre de services… et bien, il ne le fait pas. Car TDP est un concept généreux, utile et malin, qui place ses valeurs au-dessus de son business. Nous allons donc respecter ce parti pris et parler de ce qui est important d’abord. Et si on veut bien, peut-être, ensuite, nous vous parlerons affaires.

 

Parce que Salah… il déménage (les jeux de mots faciles sont permis quand ils se justifient ;-) !

Ce qui le fait vibrer, lui et ses acolytes, c’est l’Humain. Rendre service, soulager, faire partie de ceux sur lesquels l’on peut compter, voilà ce qui motive TDP : « l’argent, c’est bien, mais qu’est-ce que je vais en faire ? Je ne vais pas mourir avec, non ? ». Et de fait, c’est la dimension sociale qui se trouve au cœur du projet : ce que fait TDP, c’est certes de répondre à un besoin. Mais son pari (réussi), est de s’adapter à toutes les bourses.

TDP est une société militante, qui croit fermement que le collaboratif, en plus de faire du bien, peut être rentable. Et son modèle a des allures d’oxymores : sérieux et gaité, précision et souplesse, business et générosité.

 

 

Alors, comment tout cela a-t-il commencé ?

L’empathie sans doute : comment se fait-il que les notions de transport et de déménagement soient aussi anxiogènes ? Que cela s’inscrive dans un projet personnel ou que cela soit dans le cadre du travail, nous ne disposons que de deux alternatives :

- recourir à une société spécialisée, avec la certitude de payer cher et l’espoir que cela se passe bien,

- louer un utilitaire, avec la certitude de se compliquer la vie, mais l’espoir de faire quelques économies…

 

Salah s’est donc penché de près sur la question… pour arriver à un challenge :

et si déménager, c’était joyeux ?

 

D’abord, il faudrait que ce soit moins cher, pour que tout le monde puisse en bénéficier. Et puis, il faudrait que les déménageurs soient des gars bien, pour se sentir en confiance ; salariés, pour ne plus nous faire culpabiliser ; malins, pour ne plus nous reprocher « le virage, là dans l’escalier » ; heureux de rendre service pour ne pas « péter un plomb » au premier imprévu ; sympas, parce que ce seraient de futurs potes : ainsi naquit en 2016 le Transporteur du pauvre, la société qui « dépoussière le transport et le déménagement », pour la rendre simple et accessible à tous.

Et puisque « la reconnaissance est le paiement du pauvre », TDP a d’abord choisi de grandir tranquillement et privilégier la qualité du service rendu. En s’appuyant simplement sur le bouche-à-oreille TDP a créé autour de lui une communauté de valeurs et trouve bon nombre de ses clients dans son entourage (c’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles il a choisi une maison comme #Nextdoor pour déballer ses cartons).

 

Pourquoi s’appeler le « Transporteur du pauvre ? ». Un brin de provoc’, mais beaucoup d’engagement. « Le pauvre, c’est moi », répond Salah : le nom de sa société s’adresse à ceux qui ont peu de moyens et tant pis si ceux qui en ont, passent à côté parce qu’ils bloquent dessus !

Dans tous les cas, ce choix interpelle, et l’objectif premier est atteint : TDP fait peut-être du business mais surtout, il milite et affirme son indépendance.

 

 

Et pour la suite ?

Ben… ça va continuer de déménager !

- D’abord, il y a l’appli TDP, qui achève sa phase de tests et devrait voir le jour avant l’été.

- Ensuite, TDP fonctionne à plein régime à Paris, en région parisienne et au départ de Paris. Mais la Normandie (d’ici à la fin de l’année) et même l’international sont dans les cartons : le TDP va se décliner en franchise à… Sidney (ouverture prévue début 2018) !

- Troisièmement, le BtoB, qui continue sa croissance tranquille : car ne vous fiez pas aux interfaces insolentes et décalées… TDP transporte des œuvres d’art et travaille aussi avec de gros poissons comme Air France, Sony…

- Et puis, Salah ne compte pas en rester là. Ce qui lui ferait plaisir, c’est de pouvoir créer un fonds d’investissement social et collaboratif, selon ses propres codes et priorités, doté d’un jury mû par les mêmes valeurs que les siennes : « Les gens ont pleins d’idées, mais n’ont pas les moyens de les concrétiser. Il ne s’agit pas que d’argent mais de moyens logistiques… ». Vous pariez qu’il va y arriver ?

 

Quand ils ne sont pas sur les routes, les garçons de TDP sont au 4e étage du Nextdoor Issy 2, alors… pointez votre nez !

Pour en savoir plus : https://letransporteurdupauvre.fr/

Pour les rencontrer : Salah : 06 63 74 55 84