Bureauphobie”… après confinement, déconfinement ou cluster, voici une nouvelle notion qui vient bousculer notre quotidien.
Et pour cause : ici et là, rassemblements de plus de dix personnes interdits, restaurants et bars contraints de réduire leur activité, port du masque obligatoire, transports en commun parfois saturés… pour certains salariés, cette période post-rentrée est propice à la bureauphobie, autrement dit, la peur du lieu de travail.
Pour autant, ne plus se rendre au travail ne semble pas être la solution, puisque beaucoup disent en avoir leur claque du télétravail à la maison. Alors, comment maintenir la motivation et le bien-être de chacun dans cette période compliquée ?

En effet, alors que les Français étaient majoritairement favorables à la poursuite du télétravail à la sortie du confinement, cet engouement semble avoir fait long feu.
Aujourd’hui, seulement 15% des Français sont encore en télétravail, contre 27% pendant le confinement (1). La faute à un manque d’accompagnement lors de sa mise en place précipitée, et qui révèle au passage les défauts du micro-management et la difficulté à sortir des modèles d’évaluation à la présence plutôt qu’au résultat.

Une envie de retourner au bureau qui diverge entre salariés et managers

Juste avant la rentrée, seulement 21% des salariés envisageaient de revenir à temps plein au bureau à court terme, contre 37% des managers en PME(2). Des collaborateurs finalement relativement à l’aise pour travailler à distance (74% des salariés aspirent au télétravail, au moins partiel) et des supérieurs hiérarchiques, embarrassés de devoir manager de loin ?
Une dissonance qui peut logiquement conduire à de la frustration de part et d’autre, générer des tensions superflues en cette période déjà compliquée… jusqu’au rejet pour certains.
Quand tout devient (sacrément) incertain, comment prévenir le découragement, le stress ou pire, la bureauphobie parmi ses équipes ?

Une peur d’aller au travail alimentée par de nouveaux facteurs

La notion de bureauphobie (ou peur du lieu de travail), a été popularisée, études à l’appui, au milieu des années 2010. Elle reposait plutôt sur des émotions violentes (des phobies, donc), provoquées par un contexte économique difficile, une pression hiérarchique toxique et la perte de sens. Mais aujourd’hui, la peur d’aller au travail repose clairement sur la crainte des risques sanitaires, pour près de la moitié des salariés (44%).
Ces craintes sont de deux ordres : la promiscuité dans les transports en communs pour se rendre au bureau ; la sensation de ne pas suffisamment respecter les gestes barrières une fois au bureau.

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Ajoutons à cela que seulement 54% des salariés pensent que voir leurs collègues leur permet d’être plus efficace, et qu’un tiers (36%) a besoin d’un bureau pour donner un sens à son travail. Sans oublier le temps économisé dans les transports : 76% des salariés estiment perdre trop de temps dans le trajet domicile travail.
Imparable. Il devient alors bien difficile de trouver les arguments pour encourager ses équipes à se réunir l’esprit léger.

Mais un télétravail à domicile qui pèse sur le moral

Pour autant, le télétravail à la maison n’est pas la panacée et ne fait plus rêver personne depuis le confinement. À tout bonnement inviter vos équipes à rester chez elles, vous remplaceriez presque la menace de la bureauphobie par un autre malaise.
Car plus d’un salarié sur deux (57%) déclare avoir besoin de sortir de son domicile pour ne pas saturer (2) ; 45% de télétravailleurs estiment que le travail en home office a dégradé leur position de travail, et pour 25%, il a des effets négatifs sur leur pratique alimentaire (3).

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Les petits restaurants de quartier et la cafétéria du bureau avaient de bons côtés !  Voilà sans doute pourquoi 81% de salariés trouvent quand même la vie au bureau agréable… à condition de ne pas y être tout le temps. On vous l’accorde, tout ceci peut sembler aussi contradictoire qu’insoluble.

Finalement, entre peur d’aller au travail et télétravail, tout semble être une question d’équilibre : pas trop de bureau, pas trop de domicile, et surtout, pas trop de transports ! Alors, comment faire pour ajuster la balance et prendre soin de ses salariés ?

Le télétravail, oui, mais dans des espaces sécurisants et adaptés au travail

Le vrai problème qui ressort des différents sondages, c’est l’inadaptation du domicile au travail à distance dans la durée. Manque d’espace, de limites psychologiques entre la vie personnelle et professionnelle, isolement, etc. De la bureauphobie à la home-office phobie il n’y a qu’un pas ! Les raisons varient mais une constante reste : les salariés apprécient de sortir de chez eux pour travailler, à condition de se sentir en sécurité et de réduire les transports au strict minimum

Pour rassurer les managers et offrir un cadre de travail adapté à chacun, les tiers lieux et espaces de coworking offrent alors une alternative intéressante et finalement peu onéreuse, si on prend la peine d’étudier le sujet.
Car aujourd’hui il est possible d’affréter un espace de travail à la carte, à proximité du domicile de vos collaborateurs : bureau individuel (à la journée ou plus), salle de réunion (à l’heure, à la journée ou plus) ou encore espace de travail partagé… dans des lieux gérés par des professionnels, et garantissant à ce titre des conditions sanitaires optimales.

Les effets positifs sont multiples : à court terme, vous résolvez le problème de vos collaborateurs au bord de la bureauphobie sans pour autant les reconfiner. À long terme, vous entrez dans une nouvelle ère, celle du bureau agile : puisque vos équipes télétravaillent désormais régulièrement dans un réseau de bureau satellites, pourquoi continuer de louer un poste de travail fixe/collaborateur à votre adresse principale ? Ne serait-il pas temps d’optimiser tout cela ?

Vous avez envie d’essayer cette nouvelle organisation, mais votre manager est réticent ? Vous êtes manager et vous hésitez à sauter le pas ? Vous êtes décideurs et vous ne savez pas par quel bout prendre une telle transformation ?
Commencez par tester tranquillement, puisque ces offres sont sans engagement. Faites-vous une idée et prenez contact avec nos experts pour les challenger !
Pour ceux qui ont besoin d’arguments concrets, on a réuni ci-dessous toutes les bonnes raisons d’essayer… Et ensuite, vous nous direz ?

À lire : Faire une demande de télétravail : négocier avec votre manager

 

1 – Sondage YouGov pour Cardiosens, août 2020.
2 – Sondage The Village pour Neonomades, août 2020.
3 –Source étude CSA pour Malakoff Humanis, 25 juin 2020.

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